Petites réflexions à propos de tout et de rien sur comment vivre au 21ème siècle en dédramatisant autant que possible presque tout sans quoi la vie serait rapidement étiquettée comme éphémère à plusieurs niveaux

jeudi, septembre 07, 2006

Petit Jésus

Petit Jésus, pardonne-moi.
Pardonne-moi chaque fois que j'essaie sans trop me forcer à aimer tout le monde en sachant évidemment que c'est impossible.
Que c'est impossible pour la seule et bonne raison que nous sommes trop tous différents.
Trop tous différents du fait que je ne comprends pas comment les Philippe Lalanne de ce monde subsistent et réussissent à croire en ce que tu leur as laissé à la naissance.
C'est pas grand chose. C'est presque rien. Y'a des gens qui sont capable de faire avec. Pas moi.

Petit Jésus, pardonne-moi.
Je ne suis pas fondamentalement méchant. Je suis même à la limite très gentil. Je donne du sang. J'enseigne aux enfants. J'aime ma mère.
Mais je suis socialement mesquin. J'aime rire des gens. J'aime prendre plusieurs secondes de ma journée, plusieurs heures de ma semaine et plusieurs jours de mon année à regarder ceux qui ont ce "je-ne-sais-quoi" d'involontairement très drôle. Comme ceux qui habillent leur chien. Ceux qui collectionnent les roches. Ceux qui parlent dans le vide dans les partys. Ceux qui ont des coupes de cheveux indescriptibles mais Ô combien hilarantes. Ceux là... Pardonne-moi.

Petit Jésus, pardonne-moi.
Pardonne-moi d'avoir peur de vieillir et de ne plus avoir 15 ans. De trouver très drôles les pets, le monde qui font semblant de parler en anglais et les petits gros. Essaie de te fermer les yeux la prochaine fois que je m'adresse à quelqu'un dans le seul et unique but de faire rire quelqu'un cacher 2 ou 3 mètres plus loin.
La moustache, quelle belle invention. Sois en fier. Ne fais rien, je t'en supplie, pour qu'un jour un consensus universel se fasse dans le but de l'interdire. J'en ai besoin. Pour rire, pour faire rire, pour me prouver qu'il y aura toujours pire que moi.

Petit Jésus, pardonne-moi.
Le dos des gens ; quel bel endroit pour s'arrêter et y parler parfois. Je sais ; pas fort... Pas fort le faire, alors que tout le monde sait que de se le faire faire est, vous me le pardonnerez, assez crissant merci. Mais quel beau petit plaisir interdit. Dans la vie, il en faut des interdits, sinon, on tournerait en rond, sans le savoir.
À bon escient et bien dosé, je me suis déjà fait dire par un descendant de Gandhi en personne que c'était pas si pire... Connaissant pas exactement la posologie, j'y vais toujours à peu près. Si vous êtes pas satisfait, vous me ferez signe. MAis juste pour être sûr, question d'avoir un back-up par écrit, je vous le demande bien poliement ; Petit Jésus, pardonne-moi.

Petit Jésus, pardonne-moi.
Tout ce que j'ai pu dire, faire ou penser à propos du Petit Jérémy... La surexposition, c'est comme la sauce dans la poutine ; trop c'est comme pas assez. Je l'aime bin le p'tit gars dans le fond. Y'a pas moins méchant. Pour vrai, celui-là, m'a essayer de le lâcher. Y mérite pas ça anyway. God Bless Lil' Jay !


Je suis pas en train de me négocier une place au Paradis... En fait, oui et non. Je n'ai jamais cru vraiment au Paradis en partant. Mais je me dis que tant qu'à pas être sûr, aussi bin m'assurer d'avoir le proprio de mon bord advenant le cas où ça existerait pour vrai. Je demande pas la suite présidentielle... Juste un petit loft chauffé éclairé à côté de celui d'Owen Hart et de Jim Morrison...

Pardonne-moi une dernière fois pis Take Care le P'tit

Scott

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Juste le fait de savoir ce que l'on dit ou fait, d'y penser mais de ne pas vouloir blesser tout en faisant rire les autres, est-ce mal ?? Ton but premier n'est pas de ridiculiser comme tel, la victime, mais de dilater quelques rates sul side. Ca c bien !!! Est-ce que d'autres personnes non jamais rit de nous ?? C certrain pis ce que ne se sait pas ne fait pas mal.Exemple: ma coupe a barre dans le fond de ma tete que j avais au primaire, je viens tout juste de savoir que ce n'était pas approprié pour un petit enfant du primaire et je n'ai pas engueuler mes parents, je me trouvait même GIGA COOL. Donc, Les autres que nous trouvons pas beaux, ils doivent se trouver beau, comme tu dis, nous sommes tous différents, et si tu peux rire de toi meme je crois qu'on a la permission de rire des autres. Si ca ne prend que ca pour nous rendre heureux sans heurter les autres, allons-y, mais de facon le moindrement respectueuse. Si j'étais le petit Jesus Scott, j te dirais: Va en paix Matthieu, de toute facon, mes apôtres sont déja au paradis dans une suite papale... T fort Scott j'adore te lire !!!

JAy

7:58 p.m.

 

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